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LA POSTE DE FLEURINES OISE

Une ordonnance du 3 juin 1829 crée la Poste Rurale.

La 1re boite était en bois ; elle fut remplacée en 1900 par une boite en fonte. C'était le facteur de Pont-Sainte-Maxence qui relevait le courrier.

Le 1er bureau de poste et de service télégraphique fut inauguré le 25 septembre 1893. Il se tenait près de la boulangerie (actuellement au 18 rue du Générale de Gaulle/). Legrand fut le 1er gérant.

Puis tout fut remis en cause et les appareils furent entreposés à la Mairie. Après les nombreuses interventions des notables régionaux, l'administration accepta la réouverture et c'est Mlle Pauline Sarouille qui succéda à Legrand. Le bureau fut transféré ensuite au 17 route de Paris.

Le 19 avril 1935, Dumetz accrochait l'enseigne extérieure Poste Télégrame Téléphone au 7 rue de l'église.


  

Le bureau de poste rue de l'église

LES ÉCOLES DE FLEURINES OISE

Anciennement, l'école dirigée par des clercs se tenait dans le prieuré.

En 1794, le chantre Martin Pierre fut choisi pour apprendre à lire et à écrire aux jeunes fleurinois. La classe se tenait rue des Friches dans le local de la 1re mairie. Pour faire face ensuite à une augmentation des enfants en âge de suivre l'enseignement, l'école s'installa au rez-de-chaussée de la nouvelle mairie en 1849.

En 1963, on créa deux classes dans le jardin au sud de la Garderie. On inaugura ensuite en 1978 le groupe scolaire de Rocquesable de trois classes qui sera agrandi en 2000 de trois autres classes afin de recevoir tous les enfants.

Ecole du centre, au fond l'Asile ou garderie
l'école de Rocquesable

LES FONTAINES  LES PUITS

En 1440, le tuilier Bethault Beauchéry creusa, pour les besoins de sa tuilerie, une fosse à la sortie du point d'eau qui sortait de la Montagne. C'était l'une des trois plus anciennes sources d'eau nommée Puits Berthaud. Aujourd'hui disparue, elle donna son nom à la rue passante. Appelée aussi Fontaine du Chenil, elle était située au milieu de la section de la rue comprise entre la Rue de Paris et la Rue Molière. Éloignée du centre village, elle resta à l'abandon pendant de nombreuses années.

La Grande Fontaine, dont on devine encore l'emplacement en haut de la rue de l'église, a survécu jusque dans les années 1945. Elle recueillait l'eau dans un bassin de 4 pieds en carré. Sur ce dernier, était voûté, à 4 pieds de haut, un plein cintre en moellon couvert d'écailles.  C'est depuis cette fontaine que fut enterrée la 1re conduite du village en 1771. Elle conduisait l'eau à une " niche " munie d'un robinet près du cimetière. En 1840, de nombreuses recherches et réalisations ont permis d'avoir de l'eau par canalisation depuis des réservoirs à plusieurs bornes-fontaines. Il existait aussi de nombreux puits.

Au lendemain de la Grande Guerre, de grands travaux d'alimentation en eau furent entrepris. Le dernier forage auprès de la piscine date de 1969. L'eau est propulsée à un réservoir enterré en face de l'église du prieuré.

  

LES LAVOIRS

Le 1er lavoir construit au lieu-dit de la Folie fut restauré en 1772. À l'état de ruine, il fut démoli en 1818 et reconstruit en 1820 par Guillaume Plateaux. D'une longueur de 42 pieds et d'une largeur de 24 pieds, il était situé à 30 m de la Route des Flandres, au-dessus du carrefour formé par la rue Molière et la rue de la Montagne.

Un autre lavoir fut construit à l'ouest du village en bordure du chemin des Bâtis au lieu-dit la Voirie. Couvert d'un bâtiment en pierre de taille de 15,88 m de long et 9,10 m de large. Au centre de cette bâtisse s'étalait le bassin de 14 m de long sur 3m de large. L'alimentation du lavoir se faisait par le trop-plein de la distribution de l'eau de la Commune et, en 1889, par les trois sources découvertes aux Aulnes.

Il ne reste aucun vestige de ces constructions, encore en service après la Seconde Guerre mondiale.

  

l'emplacement de la Grande Fontaine

LES TUILERIES

C'est le plus vieux métier de Fleurines. On a relevé des tuiles datant du 11e siècle. Les tuiliers sont cités dans de nombreux actes au cours des démêlés qu'ils ont eus avec les prieurs

En 1837, 14 établissements employaient 150 personnes et produisaient 4 millions de tuiles.

Des 17 fours qui cuisaient encore en 1914, un seul subsistait rue de l'église en 1928, celui de Léon Havy.


À gauche, dans le jardin du Vieux Logis, ce qui reste de l'un des derniers fours ayant cuit à Fleurines

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